Octobre 2016 :

Samedi 8 à partir de 9h - Randonnées pédestres (4 ou 9 kms)

Pique-nique sorti du sac et partagé

Tombola (un salon «design recup», une friteuse, une plancha, 2 hamacs)

Sainte-Marie de Ré

Télécharger le bulletin d’inscription


Septembre 2012 :

Dim. 30 - Compétition de golf au profit d’EDD organisée par
le Golf de Mormal.
Bois Saint Pierre
59144 PREUX au SART.
www.golf-mormal.com

info@golf-mormal.com

Bénéfices : 7 475,50 €


Septembre 2012 :

Ven. 28 - Lecture d’extraits des Misérables à l’occasion du 150ème anniversaire de sa parution par l’association “Thelieme” à Ste Marie de Ré (17) sous l’égide de Daniel Dumas.

Bénéfices : 280 €


Juillet 2012 :

Marche organisée par Michel Lenoir et un groupe de bénévoles de Beaufort en vallée (Maine et Loire).

Bénéfices : 700 €

Juillet 2012 :

Création 20x20 par l’association Ile arts & culture à Ste Marie de Ré.
Vente de tableaux 20x20 faits par 16 artistes de toute la région - le prix de tous ces tableaux est le même : 70 euros, dont 20 euros sont reversés à EDD.

Bénéfices : 940 €


Juin 2012 :

L'action de Madeleine Bourrel (élève de 5eme) dans son collège à  Beauvais (60) a permis de récolter 251.70 €.


Septembre 2011 :

Dim. 25 - Compétition de golf au profit d’EDD organisée par
le Golf de Mormal.
Bois Saint Pierre
59144 PREUX au SART.
www.golf-mormal.com

info@golf-mormal.com



Janvier 2011 :

Mer. 19 - “Renée Sance fille du nord”, comédie musicale en ch’ti.

Par la troupe CHANTEREVE de LA SENTINELLE - Salle des fêtes d’Herin (59195). Spectacle au profit d’EDD.



Novembre 2010 :

Sam. 19 - Dim. 20 - Journées de la solidarité - Marché solidaire : Vente d’artisanat Mauritanien et rencontre des bénévoles - Place de Verdun - La Rochelle (17)

Plus d’infos


Dim. 28 - à 16h00 - “Renée Sance fille du nord”, comédie musicale.

Par la troupe CHANTEREVE de LA SENTINELLE - Salle des fêtes d’Herin (59195). Spectacle au profit d’EDD.


Septembre 2010 :

Dim. 26 - La randonnée des enfants du désert.
Pour ses 10 ans, l’association organise une randonnée au Parc de Montamer à Ste Marie de Ré (17). Programme et renseignement sur le forum.


Juillet 2010 :

Dim. 11 - Lun. 12 - Création 20x20.
Salle d’antioche à Ste Marie de Ré.
Vente de tableaux 20x20 faits par des peintres de toute la région (volontaires) qui sont sur place - le prix de tous ces tableaux est le même : 70 euros, dont 20 euros sont reversés à une association.


Mai 2010 :

Ven. 21 à 19h30 La Maison verte à Paris : Un sourire pour un enfant, spectacle organisé par l’école de l’Idrac (Paris 18e) dont les bénéfices iront à EDD.

Lun. 3 à 18h30 salle de l'oratoire rue Albert 1er à la rochelle : projection-débat de restitution autour de la caravane solidaire (association WEO) partie fin 2009 : notre camion de pompier, don de l'HAMAP et PAS Mulhouse, faisait partie de cette caravane.

Livre_recette.html
Les Enfants du Désert
association humanitaire luttant contre la malnutrition 
des enfants des quartiers pauvres d’Atar en Mauritanie

Dossiers à Télécharger

Sainte Marie, le 29 mars 2016

8 jours depuis mon départ d’ATAR… 8 jours où je cherche chaque matin la lumière du soleil et la rencontre chaleureuse et amicale de chacun dans un environnement rempli de ce décor somptueux de sable, de montagnes au milieu de nulle part, paysage qui vibre au rythme du soleil !!

Quel retour après 2 ans ! Quel accueil de leur part !

Les enfants, les responsables, les Fatimatou, les Koria, les Mohamed, les Khalill…. et tous et toutes rencontrés dans la rue, au marché, dans les boutiques, les taxis ? Ceux qui t’arrêtent en pleine circulation : « enti jeti ?.... » : depuis quand es-tu venue ? Pourquoi as-tu tant tardé ? cela fait trop longtemps ? POURQUOI ?

Je fus de suite immergée par  le rythme imposé qui venait  surgir naturellement du passé ! la visite dans chacun des centres accompagnée par Fatimatou, la grande responsable  de tous les enfants ! Très vite un constat : les enfants étaient très propres, trop à mon avis : ma visite ? Mais par la suite je me suis rendu compte que non, il y a un véritable mot d’ordre donné dans chaque maison pour accueillir ces enfants : l’hygiène !

Mot qui a toute sa résonnance puisque grâce à cet effort fait chaque matin, ces 400 enfants traversent l’hiver sans de réelles complications pulmonaires, bronchites, yeux sales, teignes, oreillons. Si peu ou presque plus ? Que de chemins parcourus pour en arriver là ? Je pense et j’évoque dans mon cœur  tous ces bénévoles qui se sont succédés durant ces années pour dispatcher ce message : quelle consolation ! et combien je vous rends grâce à distance d’avoir persévéré dans ce combat : cela a été notre premier combat contre cette pauvreté, redonner à ces enfants le visage souriant et propre de leurs petits frères nés sous un autre continent ! et puis aussi cet appui des équipes médicales qui ont conforté notre action.

16 ans après : je  vois enfin se réaliser notre souhait le plus cher : ces enfants en pleine vie, souriants, inventifs (il suffit de leur mettre des crayons de couleur et du papier), créatifs, avides de jouer, prêts à danser ! des gestes spontanés d’amour vers vous : des petites mains qui viennent joindre les vôtres, des caresses dans vos cheveux, des regards appuyés contre vous et enfin ces sourires qui viennent éblouir leur visage et transformer définitivement votre cœur !

J’aurai aimé vous décrire ces moments forts où je leur racontais l’histoire des 3 petites … chèvres

(eh oui, on adapte dans ce pays musulman !), du petit chaperon rouge, histoires traduites par Fatimatou en direct ! Quels moments de partage, quel bonheur de donner à ces enfants une telle complicité d’affection à travers une histoire ??  Et je ne me ménageais pas pour faire le grand méchant loup !

Il y eut, oui, de grands moments  de bonheur vécus avec eux et je les retrouvais comme avant, assoiffés d’attentions !

Et puis un fait nouveau  que j’ai surpris dans le centre d’ADEBEY, ce centre est situé à l’extérieur d’ATAR, vers la route de l’oasis de Teyaret et encadré par une des 1ere responsables des centres : une autre Fatimatou qui depuis 16 ans a vu défiler bon nombre d’enfants dans ce quartier : et c’est alors que j’ai assisté à la sortie de l’école, voisine du centre. Quelque chose d’inhabituel : d’un coup  a déferlé  une quinzaine d’enfants qui se sont mis en travers de la porte, se sont alignés naturellement le long du mur et ont attendu… leur bol de bouillie ! Eh oui, Fatimatou continuait de les nourrir ! Ce lien crée dans ce centre depuis leur petite enfance perdurait !

Je n’oublie pas non plus un jeune chauffeur de taxi me dire qu’il avait été dans le centre de TWENVADAE, il y a 16 ans ! C’est un bel homme en pleine santé ! 

J’ai reçu un poème avant mon départ que je voudrais vous faire partager il me touche d’autant plus qu’il résume la mission que nous nous sommes toutes données vers ces enfants : mission qui prend souvent un caractère divin et qui nous relie à cette population empreinte d’un islam généreux : N’oubliez pas ce proverbe nomade : « dans le désert, on ne possède que ce que l’on partage !... »

« ….Oh Aicha, tu as fait de ton mieux

Pour accéder au paradis de DIEU

Les enfants de l’ADRAR développent de l’immunité

Qu’ALLAH te préserve encore pour l’humanité… »

Je reprends longtemps après : un passage à vide de longues semaines. Je n’ai pu vous envoyer ce petit mot : vous l’avez deviné, il a été difficile de revenir de là-bas ! tant de moments forts vécus dans l’urgence, pour arriver à cet instant ultime du départ, de celui où il faut tourner la tête face à ces petites mains tendues, ces regards éloquents des enfants, interrogatifs et celui des responsables que je laissais face à leur quotidien !

Je voulais vous envoyer ce courrier surtout pour vous faire partager ce retour et ces moments vécus avec nos enfants.

Et… Très vite une autre réalité s’est imposée !...et des questions, ces questions ...

•Pendant combien de temps pourrions-nous les aider ?   ….

•Nos ressources actuelles peuvent-elles assurer la survie de ces enfants ? 

•Quelles perspectives pour l’année 2016/2017 ?

OUI nos moyens sont de plus en plus restreints.

Quelques fidèles donateurs et autres manifestations  gérées par d’anciens bénévoles continuent cependant de nous soutenir : Hélas  Nous n’avons pas à l’heure actuelle la certitude de la reconduction de la journée de manifestation du  golf de MORMAL qui assurait depuis 8 ans la moitié du budget de l’année …

C’est pourquoi je vous lance à vous, chers amis bénévoles,  ce véritable appel au secours : AIDEZ NOUS

AIDEZ-NOUS  à continuer la mission que nous avons tous construit ensemble  lors de vos venues à ATAR. Je ne peux m’empêcher d’aller chercher dans mes archives vos témoignages : en  voici quelques-uns qui soulignent tous  l’émotion  de ces moments vécus avec les enfants :

Mad en 2004 : j’ai passé 2 semaines formidables, avec toi, Christian et tous les autres. 2 semaines d’enrichissement personnel qui se reportent sur ma vie de tous les jours, aujourd’hui même, que j’aimerai aussi riche que la bas à Atar…

Ludovic en 2007: « c’est formidable ce que vous réalisez, EDD mène un combat de tous les instants, je compte bien      vous aider de nouveau, très vite. »

Claire : « en très peu de temps je me suis attachée aux enfants : chacun d’eux a compté pour moi et j’ai pris le temps chaque jour de les regarder, de leur sourire un par un !

Pat en avril 2007 : « 3 mois depuis mon retour d’Atar et une partie de moi est restée en Mauritanie avec les enfants,      ces mauritaniens si hospitaliers….Les enfants que l’nous y côtoyons ont un évident besoin de ce qu’ils reçoivent et pour certains on le voit il s’agit de survie…

Florence en février 2006 : « j’ai pu réaliser à quel point l’action d’EDD était percutante et répondait à la demande de      la population la plus démunie ». En bref ces 3 semaines ont été riches tant dans la diversité des missions que l’on m’a confiées que dans les émotions que ce pays et ses habitants m’ont fait vivre : vivement mon 3ème séjour !

Béatrice en mars 2006, psychologue disait du rôle des bénévoles : « ils sont des petits êtres de bonne volonté avec chacun une histoire, un vécu et des attentes différentes. Chacun n’est pas forcément au clair avec la raison qui l’a amené ici, mais tous ont l’envie de faire quelque chose avec ce qu’il est. Les bénévoles forment une équipe et de ce fait doivent  agir et réagir, échanger, s’informer, se soutenir, travailler ensemble, s’écouter….la notion d’équipe doit rester vivante ! »

« Plus rien ne sera comme avant » merci à l’organisation de l’association et « aux femmes du désert », je me suis nourris

de ce désert « qui ne cesse de parler à celui qui sait l’entendre » (Th.Monod)

Peut-être avez-vous vécu ce que disait Emmanuelle en mai 2006 quand elle a quitté Atar :… on a retrouvé nos familles avec beaucoup de joie, mais impossible de leur faire partager cette expérience, de leur faire vivre toutes les émotions ressenties auprès des enfants. On se sent un peu bizarre, décalée et perdue…la vie est tellement belle quand on a compris qu’il fallait vivre avec son cœur, rester humble et vrai, savoir donner, savoir aimer sans jugement ni retenue et surtout vivre simple !

OUI, vous pouvez nous aider tout au long de l'année en devenant parrain de nos enfants : n’oubliez pas qu’avec la déduction fiscale, un don mensuel de 10 € revient en réalité à une dépense réelle de 3.6 € par mois, 20 € à une dépense réelle de 7,2 € par mois, 30 € à une dépense réelle de 10.20 € par mois !

Si vous êtes assez nombreux à répondre à notre appel, nous pourrons alors sauver ces enfants et continuer à consolider  ce que vous avez contribué à donner avec votre cœur il y a quelques temps quand le terrorisme ne dictait pas sa loi et imposait à la population un isolement drastique à la limite de la survie : allons-nous les abandonner ? Alors que les résultats sont là probants, qu’enfin les autorités commencent à reconnaitre ouvertement les bienfaits de ce que nous   leur apportons (l'ouverture de la campagne de vaccins a débuté à la maison de l’enfant !) et que dans la rue un ancien maire m’a interpellé pour nous remercier de ce que nous faisions depuis tant d’années !

Pour assurer la survie de ces enfants, chaque don compte ! Merci de votre soutien !


La présidente,

Geneviève Courbois.

Geneviève Courbois dans un centre EDD à Atar

Pourquoi devenir parrain des

« Enfants du Désert » ?


Le parrainage, don régulier, permet de planifier les ressources et d’assurer ainsi l’autonomie de moyens d’action.

Le parrainage donne aux équipes en charge des enfants, les moyens nécessaires pour assurer leur alimentation, leur hygiène et leur éveil.

Un don de 10 euros minimum par mois permet à un enfant de se nourrir quotidiennement pendant un an !


Vous bénéficiez en outre d’un avoir fiscal.

Un don de 10€ ne vous revient qu’à 3,40€